Présentation

A l’origine

La petite fabrique est née par le mouvement de l’autoédition. Entraînée dans cet élan de création, la petite fabrique a suivi en apportant ses compétences propre à cette révolution.

L’autoédition, un peu comme les artistes « indés », est un mouvement rendu nécessaire par la sclérose qui touchait (touche encore) le monde de l’édition français (parisien). Pétrifiée par la révolution de internet, par ses nouveaux réseaux de distribution, l’industrie de livre français est entrée dans une relation incestueuse avec l’État. Elle a forcé celui-ci, en échange de faveurs, à lui attribuer des subventions qui aujourd’hui lui sont indispensables pour continuer son train de vie exorbitant. Ces faveurs ont un coût, celui de la liberté de créer.

Car si l’état octroie des rentes, c’est lui qui choisit les conditions et les personnes à qui elles sont attribuées. Il n’est pas rare de voir ces subventions attribuées toujours aux mêmes maisons, aux mêmes auteurs, laissant la multitude des créateurs abandonnée.

Car jusque dans les années 2000, gare à celui qui veut publier mais qui ne connait personne dans ce monde. Les nombreux créateurs devaient porter croix et bannière avant parfois d’avoir une légère attention de l’un des maîtres des clés. L’attention de ces derniers n’étant attirée que par le profit.

Cette situation devait être renversée et elle est en train de l’être. La petite fabrique a la chance de participer à ce renversement.

L’autoédition

Chaque toujours des milliers de personnes couchent sur le papier leurs émotions, leurs sentiments, leurs rêvent et les fruits de leurs imagination. La somme totale de création disponible est presque illimitée. Une partie de ces personnes vont arriver à mettre assez d’efforts et de travail pour obtenir un texte qui les satisfera et déclencheront en eux l’envie de rendre public leur travail.

Bill Gates, Steve Jobs et et bien d’autres ont permis à tout un chacun de disposer d’un ordinateur, d’internet. La petite fabrique est venue, elle, apporter ses compétences dans l’emploi de ces machines et logiciels pour rendre public certains de ces travaux de création.

La petite fabrique intervient généralement une fois que le texte a bien avancé. Elle vient coordonner les différentes tâches liées à la fabrication des livres (correction, mise en page, graphisme, impression, distribution).

Si certains travaux sont sous traités à des spécialistes (correction, création graphique), la petite fabrique applique les convention typographiques, met en pages aux condition de l’imprimeur et met en place la distribution des livres.

La coopération en direct avec certains auteurs indépendants, a permis à ceux-ci de rencontrer leur public et un premier succès. Ce qui a entraîné des éditeurs « parisiens » à acheter leurs droits. Souvent ces auteurs avaient déjà soumis leurs travaux aux maisons d’édition qui les avaient dédaignées.

L’autoédition présente trois avantages. Tout d’abord, elle permet à l’auteur de rendre public son livre sans avoir à passer par la censure d’une maison d’édition. Ensuite, elle permet à l’auteur de garder la main sur l’ensemble du processus créatif. Enfin, l’auteur quand il se présente devant des éditeurs avec un livre complet, ayant déjà affronté le marché du livre, il est mieux disposé à défendre ses intérêts.

Avec le temps (et de la trésorerie), la petite fabrique s’est sentie de mener elle-même des projets de publication.

Tout est loi code

La création littéraire implique le recours aux codes grammaticaux et orthographiques, la publication respect les conventions typographiques, et les outils utilisés pour mettre en page les textes utilise des codes informatiques.

Publier des codes de lois grâce à des codes informatiques?

L’édition légale, au même titre que l’édition littéraire, est elle aussi sclérosée. Trois entreprises, filiales de grandes multinationales, se partage le marché de la fourniture des code de loi en papier aux dizaines de milliers d’étudiants en droit (l’usage de tablette est interdit lors des examens (LOL)).

 

La petite fabrique a donc publier les codes de lois français de manière à rendre disponible plus simplement, à un prix plus bas les codes de lois aux étudiants, mais également à tous les justiciables.  Car s’il est gratuit à tout un chacun d’utiliser le portail legifrance, l’usage peut être compliqué.

code-civil

La petite fabrique travaille encore à certains outils pour rendre les lois plus accessibles.

Des codes aux registres

Lorsque la petite fabrique s’est lancée dans les codes, il n’y avait qu’un pas pour arriver aux registres. En effet une fois que l’accès à la loi était facilité, il convenait de faciliter aux personnes, morales en particulier, de l’appliquer facilement, à moindre coût.

Alors que le marché du registre du personnel constituait une rente de situation  depuis des siècles à des maisons d’édition multinationalisées, il régénérer tout ça. La petite fabrique à mis en oeuvre tout son savoir faire pour créer des registres claire, simples et aérés qui satisfont plusieurs milliers d’entreprises et particuliers.

A l’essence des registres

Un registre n’est qu’un cahier dont la matrice est préremplie. Et puisque la petite fabrique faisait déjà des registres et que les cahiers disponibles sur le marchés français étaient soit ternes soit chers, il devenait indispensable que la petite fabrique s’y atèle et propose des cahiers libres, aux couvertures originales.

 

 

 

 

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